C’est la préoccupation de tous les voyageurs lorsqu’ils s’envolent pour des destinations lointaines. Si je n’ai toujours pas trouvé de solutions miracles, j’ai quand même quelques petits trucs à mon actif pour profiter au mieux de mon voyage dès les premiers jours. Je les partage avec vous ici pour les liaisons vers l’est (le Québec vers l’Europe par exemple) où le décalage horaire est reconnu comme étant plus difficile à récupérer que vers l’ouest.

Mes petits trucs pour lutter contre le décalage horaire

Avant le départ ✈

L’un des trucs les plus connus et que j’essaie de mettre en application est de me coucher progressivement une demi-heure plus tôt 2-3 semaines avant le départ. Pas facile de changer son rythme, surtout lorsqu’on est une couche-tard comme moi, mais c’est pour la bonne cause. Il est conseillé par exemple de calculer une demi-heure par fuseau horaire, ce qui revient à se coucher entre 2h30 et 3h30 plus tôt dépendamment de la destination (Montréal-Londres : 5 heures de décalage/Montréal-Athènes : 7 heures de décalage).

Dans l’avion ✈

Il y a ceux qui pensent qu’il vaut mieux prendre un vol de jour lorsqu’on se dirige vers l’est pour arriver le soir à destination. Pour ma part, je préfère les vols de nuit, justement pour pouvoir dormir dans l’avion. On ne se repose jamais à 100 % dans ce type de situation, mais on peut quand même réussir à se reposer la moitié du temps. Ce qui aide beaucoup c’est de mettre un bandeau sur les yeux pour être vraiment plongé dans le noir et se rendre moins compte des allers et venues des passagers. Aussi, comme je vous en parlais déjà ici l’an passé, il est très important de s’hydrater et ainsi préparer son organisme à mieux supporter les changements dus au décalage horaire. Le café et l’alcool sont évidemment à proscrire !

Sur place ✈

On n’a pas tous plusieurs jours devant nous pour rattraper son décalage horaire quand on est en voyage. En plus, il y a comme cette frénésie qui nous pousse à vouloir profiter des lieux dès notre arrivée. Malgré tout, il faut se ménager et je suis une adepte de la sieste quand on n’en peut plus. Un petit passage éclair à son hôtel pour se reposer une vingtaine de minutes suffit souvent pour retrouver un semblant de forme. Sinon, je prévois toujours les activités qui me tiennent plus à cœur un peu plus tard dans le voyage, misant sur les tranches horaires où je suis énergique pour des visites plus fatigantes dans les premiers jours.

Mes petits trucs pour lutter contre le décalage horaire

Et vous, comment faites-vous pour lutter contre le décalage horaire ? Des trucs à partager ?

Crédit photos: Décalage horaire/Marion Stalens-Miramax Film Corp.

41 Commentaires

  1. C’est vrai que ça ne doit pas être simple à gérer, le décalage horaire. Moi je ne peux pas dire, je n’ai jamais voyagé assez loin pour connaitre ça (malheureusement !)

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Ce n’est jamais facile et il faut en tenir compte, à l’aller, comme au retour.

  2. La dernière expérience date du début de l’année avec un voyage en Thaïlande et le Cambodge. Pour l’aller, il nous a fallu juste une petite sieste à l’arrivée (après un voyage de jour) pour être en forme et nous avons tout de suite pris le rythme de là-bas. C’est le retour qui était bien plus difficile. Après un séjour de 3 semaines, nous avions du mal à récupérer nos horaires habituels, à 3 heures de matin, la nuit était terminée ! Dur, dur…nous sommes réceptives pour tout conseil pour un autre long voyage !
    PS merci du conseil sur hellocoton, ça marche 🙂

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Ça fait un long trajet en effet la France jusqu’en Asie. Et vous avez raison, c’est important de rapidement prendre le rythme à l’arrivée. P.S. Ça me fait plaisir ! 🙂

  3. Hello Nathalie,

    Je ne sais pas encore comment je vais gérer le décalage horaire vers les USA cet automne, mais je me souviens que pour aller en Australie, zéro problème. J’ai juste dormi toute la nuit de notre arrivée + une bonne partie du lendemain (mais avec plus de 20h de vol, j’avais des circonstances atténuantes 😀 )

    Dans l’autre sens (est-ouest) on a eu beaucoup plus de mal à s’en remettre… Du coup, je ne sais pas trop comment on va s’adapter, mais on verra bien !

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Le tout est d’adapter son horaire en fonction des moments où l’on est le plus en forme. Évitez de surcharger vos premières journées. 🙂

  4. La seule fois où j’ai souffert du décalage, c’est en rentrant de Guadeloupe (ouest -> est), j’ai mis une semaine à m’en remettre au boulot 😉
    Merci pour tes conseils, bises et bonne semaine!

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Oui, c’est le sens le plus dur. Je me demande comment font les gens qui sont toujours dans un avion ! Bises et belle semaine 🙂

  5. Merci pour tous ces conseils… Je n’arrive pas à dormir en avion, donc j’arrive en général bien fatiguée, j’essaie de ne pas trop faire de sieste et de bien récupérer sur place la première nuit… Et je trouve le retour toujours plus dur ! Bisous 😉

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Car en plus de la fatigue du décalage et du fait qu’on ne dort pas bien, il y a toutes celles des jours précédents avec l’organisation du voyage. Bises

  6. Merci pour tes trucs!

    Le décalage Montréal vers Europe est vraiment pire, t’as raison! Pourquoi donc?

    Mon truc est que dès arrivée à destination, je me force à respecter le nouvel horaire. Par exemple quand j’arrive à Montréal en provenance de l’Europe, je me couche le plus tard possible, même si je cogne des clous et quand je reviens en Europe, je mets mon réveil-matin tôt pour me forcer à me lever et reprendre le rythme plus rapidement. Vers Montréal, j’en ai pour quelques jours, vers l’Europe, j’en ai pour une bonne semaine!

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Je ne sais pas en effet pourquoi c’est pire, sûrement parce que c’est encore la journée. Sinon, tu as bien raison; il faut aussi se forcer à respecter le nouveau rythme. Après quelques jours, ça devient plus naturel.

  7. Moi je pars toujours tellement fatiguée que de jour ou de nuit, je dors dans l’avion et je m’adapte à l’arrivée. Par contre, c’est au retour que j’ai beaucoup plus de mal !!

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Surtout quand on a des choses importantes qui nous attendent au retour; d’où l’idée de prévoir quelques jours de battement quand c’est possible.

  8. Je n’ai aucun souci pour aller vers l’ouest Mais au retour je dois me forcer pas mal pour reprendre mes habitudes . Je ne sais pas si c’est vrai mais une amie m’a dit qu’il fallait compter un jour par heure de décalage pour que la vie reprenne son cours normal ? Moi j’ai la solution idéale : je suis à la retraite 😀 Bonne soirée Bisous

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      J’ai lu ça également. Oui, le mieux, c’est d’avoir du temps pour récupérer. Bisous 🙂

  9. Ce post tombe à pic! Je vais au Québec fin mai pour le travail (ce qui veut dire : pas de siestes, pas de retour précoce à l’hôtel, etc). Pour avoir fait 3 fois le trajet vers la côte ouest depuis Paris, je me rappelle qu’il faut boire beaucoup d’eau. Au retour, je considère que c’est comme gérer une nuit blanche : j’évite de faire une sieste de plus de 2 heures et je me couche plus tôt pour compenser. En quelques jours, ça va. Le pire, et tu n’en parles pas, ce sont les jambes qui gonflent. La première fois, j’ai eu des pieds d’éléphant pendant plusieurs jours… Je vais prendre des médicaments pour la circulation en avance et avoir des mi-bas de contention. Quant à dormir dans l’avion, je n’y arrive pas mais je me munis d’un masque, de boules quies et d’un oreiller gonflable.
    Bonne semaine!

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Pour éviter les jambes lourdes, j’essaie de me lever assez fréquemment pour marcher. Sinon, fais quand même attention avec les boules quies, car j’ai entendu qu’il vaut mieux que l’air circule bien dans les oreilles pour éviter les otites. Bonne semaine à toi aussi !

  10. Personnellement, le décalage horaire ne me dérange pas du tout. Et pour cause, je travaille une semaine par mois en horaire de nuit. Donc rester éveillée 36h pas de soucis!
    Par contre les lourdeurs de jambes à cause des longs courriers rien ne vaut de bons bas de contention!

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Ça doit préparer en effet à bien supporter ces changements horaires.

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Je comprends et des fois, il suffit finalement de simplement écouter son corps.

  11. Désolée, je ne me souviens pas du décalage horaire quand je suis partie au Québec. J’ai l’impression que je le vis bien.
    Merci pour tes infos car ça peut toujours servir!
    Bises

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Tant mieux si tu le vis bien. Quand on est pris par les événements, parfois ça passe tout seul. Bises

  12. Je ne mets jamais rien en oeuvre pour lutter contre le décalage horaire, juste un somnifère pour bien dormir pendant le vol … mais en fait, pendant les vacances, sur place, je supporte assez bien votre décalage. C’est plutôt une fois de retour en France que j’accuse le coup..

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Je crois que les somnifères ne sont pas trop recommandés en avion, car ils entraînent la déshydratation et te forcent à être dans une position où tu es très stoïque, mais si tu as l’habitude…

  13. Oh cool, merci pour tes astuces!
    Je n’en ai souffert que 2 fois, vers les USA mais à l’aller: aucun souci! En arrivant le soir, direct au lit et fraiche comme une rose au lever 🙂 Mais le retour !!!
    Pour la prochaine fois je me servirai de mélatonine. J’en prends parfois si je dois aller dormir très tôt (avant 22h) et me lever très tôt, mais c’est connu pour aider à surmonter le décalage.
    bizzz

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Je n’ai jamais essayé la mélatonine, mais j’ai lu des opinions contrastées sur le web. Bisous

  14. Merci pour ces bons conseils Nathalie ! C’est vrai que lorsque je vivais dans la Caraïbe, je préférais prendre les vols de nuit pour rentrer en France, ça me permettait au moins de dormir dans l’avion et de poursuivre ma journée normalement après des heures de vol et de décalage horaire. Mais dans l’autre sens, j’avais plus de mal à récupérer. Par contre, une chose à laquelle je ne me suis jamais faite : les jambes lourdes ^_^
    Bises !

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Oui, c’est assez pénibles. Je les évite en général en me levant souvent, mais pas évident quand c’est un vol de nuit et qu’on est fatigué. Bises

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Oui, tu as raison; il faut tout de suite penser à se mettre au rythme. Bises

  15. Ce qui nous a bien réussi, c’est de nous offrir une séance de bain nordique à notre arrivée le soir quand on a voyagé de jour.

    Nous avons testé en arrivant à Québec au Four seasons et à notre retour en France à l’espace Calicéo de Dax, l’alternance de bains chauds et froids.
    Cela nous a permis de ne pas nous endormir dans notre assiette au souper ! 😀 et de reprendre un rythme normal.

    Je ne sais pas si mes explications sont très claires :s

    • Une Porte Sur Deux Continents Répondre

      Je n’ai jamais testé, mais ça doit en effet bien réveiller ! 😉

  16. De tres bon conseils !
    Le decalage horaire peut parfois rendre malade ; et si on part pour quelques jours, on rate de belle occasions de sortir

Écrire un commentaire